
« La destruction totale n’apparaît donc pas comme l’issue effroyable d’une aberration collective mais comme la première étape de la reconstruction réussie. »
« Les errances des populations bombardées seraient ainsi, d’un point de vue behavioriste, en quelque sorte des exercices préparatoires servant à l’initiation de la société mobile qui se constitue dans les décennies suivant la catastrophe, et à partir desquels l’instabilité chronique s’est vue érigée en vertu cardinale. »
Sebald, De la destruction comme élément de l'histoire naturelle, Actes Sud, 2004
Une monographie lui est bientôt consacrée, chez Inculte. J'y participe avec un article consacré au livre cité.