04/05/11

Je me tiens à l'ombre. Avec mon épine d'Ispahan je trace distraitement des signes sur le sable, des demi-cercles, des quarts de cercle, les parois d'un vagin, un trait perpendiculaire et alors je fore un trou avec ma badine, un petit entonnoir qui s'évase et que j'écrase d'un coup de talon.

(Cendrars, Bourlinguer)